Le Shorinji Kempo est à la fois un art martial traditionnel et un système d’auto-défense efficace.

Synthèse japonaise d'Arts Martiaux chinois plusieurs fois millénaires, le SHORINJI-KEMPO est né de la volonté d'un homme, SO DOSHIN, qui décida, après 20 ans passés en Chine, de codifier et d'organiser les techniques que lui avaient enseigné de manière disparate des Maîtres chinois.

Cette décision fut prise après que, de retour au Japon en 1946, il découvrit son pays plongé dans un profond désarroi suite à la guerre, ayant perdu tous ses repères moraux et sociaux et où se côtoient la misère et l'égoïsme.

Il réfléchit donc au moyen de se rendre utile au redressement de son pays et compris que pour rendre leur dignité à des personnes désemparées, les bonnes paroles ne suffisent pas.

Il s'appuya donc sur sa connaissance des Arts Martiaux pour enseigner un système d'auto-développement conçu, non pour se battre ou vaincre un adversaire, mais pour apprendre le contrôle de soi et trouver son équilibre physique et mental. En quelque sorte, devenir fort pour être en harmonie avec soi-même et avec les autres. Il appela cet enseignement le Kongo Zen et c'est ainsi que naquit le SHORINJI-KEMPO.

 

 

L'essence du Shorinji-Kempo est " Gyo " : c'est une méthode pour acquérir une connaissance profonde de coopération entre les hommes et de respect mutuel.

Actuellement, le SHORINJI-KEMPO compte plus de 3 millions de pratiquants à travers le monde et la Fédération Française, en plein développement, compte environs 1000 adhérents.

Le fondateur, So Doshin est décédé en 1980.

 

L’Organisation Mondiale du Shorinji Kempo (World Shorinji Kempo Organization – WSKO) est actuellement présidée par sa fille SO YUUKI.

Depuis sa création en 1947, le Shorinji Kempo s’est propagé dans tout le Japon où il est aujourd’hui pratiqué dans plus de 3000 clubs. Son enseignement dépasse largement les limites du Japon puisqu’il s’est exporté dans 29 pays dont 11 en Europe.